Billet du 7 avril 2011

Le management  peut il être heureux?

Tout va tres vite dans la réforme de l’Etat, non pardon de la RGPP! On ne parle plus d’intérêt général mais d’arbitrage des intérêts. Plus d’agents, encore moins d’assujettis mais d’acteurs et de parties prenantes. Une mission de service public ne fait plus assez  “sens” pour le management public: il faut lui préférer l’Ecole de la qualité. Et c’est la norme ISO 26000 qui édicte des Principes sur la gouvernance et de la responsabilité sociétale des organismes publics. Il faut aller “au delà-du droit” dit cette Norme car le droit ne vas pas assez vite et n’est pas assez inclusif.

D’où l’intérêt de cette collection “profession cadre Service public” qui enregistre ces  déplacements sémantiques et qui devrait developper dans le secteur public une nouvelle culture de la complexité,  ou de la simplexité comme disait Alain Berthoz.

Mais de réflexions sur les technologies, de leur extraordinaire faculté de formation à la dynamique des usages dans l’administration, il en fut peu question dans cette présentation éditoriale à l’ENA en ce début d’avril.

Je plaiderais pour parler simplement de droit à l’initiative, de la liberté de créativité, et de la sérendipité  en quelque sorte du plaisir d’apprendre, de découvrir et d’inventer qui sont les moteurs du meilleur management heureux, public ou privé.

Daniele Bourcier

Advertisements
This entry was posted in Uncategorized. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s